mercredi 30 octobre 2013

Inés del Rio: une membre de l'ETA libérée grâce à la Cour Européenne des droits de l'homme.



J’ai lu deux nouvelles qui parlent sur le même thème: la libération de l’etarra Inés del Rio. Une des nouvelles a été extrait du jounal français Le Monde et elle s’intitule Espagne: libération de la militante de l’ETA, Inés del Rio; et la deuxième est extrait du journal espagnol El Mundo et porte le titre Inés del Rio, una sanguinaria etarra condenada a 3828 años por 24 asesinatos.

Les deux nouvelles parlent sur les mêmes événements: la militante de l’ETA, Inés del Río (née à Navarre en 1958)  a été liberée par le gouvernement espagnol, après la sentence de la Cour européenne des droits de l'homme qui anulaba la «doctrina Parot» (à cause de laquelle, les emprisonnées doivent purger toute sa peine dans la prison). Inés del Rio a formé partie, avec des autres etarras comme Iñaki de Juana Chaos et Antonio Troitiño, du Commando Madrid (le responsable de l’attentat dans la Place de la Republica Dominicana à Madrid en 1986 où 12 gardes civiles sont mortes et 78 personnes ont résulté blessés). Par cet attentat (et des autres 23), elle a été condamnée à 3828 années.

À partir de ces événements, chaque journal nous donne un point de vue differente: d’un côté, Le Monde nous parle depuis le point de vue de la Cour Européenne des droits de l'homme, et nous montre la réaction du gouvernement espagnol (qui refuse à payer  à Inés 30000€ pour dommage moral). Il utilise un langage un peu plus formel que l’autre journal et le journaliste maintient neutre pendant tout le reportage.
D’un autre côté, El Mundo nous raconte l’histoire depuis le point de vue de cuaquier espagnol ; c’est à dire, le journaliste nous montre que Inés del Rio est une assassine, en faisant une liste des atentants qu’elle a commis et les condenas qu’elle a reçu par ses délits. Pour réaliser cette liste, le journaliste utilise beaucoup adjectives et un langage un peu moins formel que la nouvelle de Le Monde.

mercredi 23 octobre 2013

"Attaques violentes en Afrique" et "Braquage en plein Paris"

Je viens de lire deux nouvelles qui se sont produits dans deux lieus assez lointaines l'un de l'autre, mais qui ont une chose en commun: les deux nouvelles nous racontent des délits: la première nouvelle est sur les attaques des pirates en Afrique, pendant que la deuxième porte le titre de Braquage en plein Paris.

Comme j'ai déjà dit la première nouvelle se produit en Afrique, et elle commence avec le récit d'un pêcheur, Samson Boyó de 54 ans qui a perdu une jambe après une attaque de pirates qu'il a souffert l'année passée. La nouvelle nous raconte que, aujourd'hui dans le Golfe de Guinée les pirates agissent d'une manière plus violents que dans le Golfe d'Aden, à cause de que dans cette dernière zone est surveillée par une force navale internationale; de cette manière, Nigéria est devenu le centre d'attention des pirates qui veulent une partie du pétrole qui Nigéria produit (presque deux millions de barils chaque jour).

La deuxième nouvelle nous raconte un délit un peu exceptionnel: à la lumière du jour, plus d'une dizaine d'hommes sont entrés dans une bijouterie de luxe, près de la Place Vendôme. Après avoir dévasté tout l'établissement et en emportant la majorité des montres du magasin, ils se sont enfuis par les rues adjacentes. Le récit de la nouvelle est accompagné par le récit d'un témoin (qui dit que les gens que ont vu les événements ne croyaient pas qu'il s'agissait d'un braquage); aussi il y a les récits de Francis Vincenti, commissaire du IIe arrondissement de Paris et de Abdel Didouhe, un représentant du syndicat de police Alliance; les deux nous donnent plus de renseignements sur l'événement, comme par exemple que le butin du hold-up tourne le million d'euros ou, que dans sa fuite, les délinquantes ont essayé de détruire quelques preuves.

À mon avis, les deux nouvelles sont très intéressantes et elles sont faciles à comprendre grâce à qu'elles sont écrits d'une façon claire (avec un vocabulaire qui n'est pas difficile).

mercredi 16 octobre 2013

Une nuit inoubliable


La course avait fini trop tôt. Il était quatre heures et demie et il faisait jour encore, lorsque Catherine se retrouva dans sa chambre, la tête pleine des évènements de son extraordinaire journée. Il s’assit devant la table, désoeuvrée, attendant le dîner et la fête qui devait suivre...


À sept heures, comme toujours très ponctuelle, Sophie a dépassé chez Catherine pour aller dîner: Sophie et Catherine sont amis depuis qu’elles sont allées au crèche, malgré que les deux sont les personnes les plus différentes du monde: Sophie est grande et maigre avec de blonds cheveux, pendant que Catherine est petite, un peu grosse, elle porte des lunettes et elle a de brun cheveux. Elles sont allées au kebab, puisque les deux aiment la nourriture exotique; pendant le repas, les deux amies se racontent tout ce qui les a passé dans toute la semaine (Sophie va au Lycée Américain et Catherine va à un lycée publique). 

Après le repas, elles se sont allées chez Lucas, un de garçons le plus populaire dans toute la ville; le jour précédant, il avait eu 18 ans et pour le fêter, il avait préparé (selon lui-même) la meilleure fête de toute l’histoire! Catherine et Sophie sont arrivés à la maison de champagne de parents de Lucas à dix heures et de cette façon, on a commencé une nuit que aucune d’eux oublierait jamais...