J’ai lu deux nouvelles qui parlent
sur le même thème: la libération de l’etarra Inés del Rio. Une des nouvelles a
été extrait du jounal français Le Monde et elle s’intitule Espagne: libération de la militante de l’ETA,
Inés del Rio; et la deuxième est extrait du journal espagnol El Mundo
et porte le titre Inés del Rio, una
sanguinaria etarra condenada a 3828 años por 24 asesinatos.
Les deux nouvelles parlent sur les
mêmes événements: la militante de l’ETA, Inés del Río (née à Navarre en 1958) a été liberée par le gouvernement espagnol,
après la sentence de la Cour
européenne des droits de l'homme qui anulaba la «doctrina Parot» (à cause de
laquelle, les emprisonnées doivent purger toute sa peine dans la prison). Inés
del Rio a formé partie, avec des autres etarras comme Iñaki de Juana Chaos et
Antonio Troitiño, du Commando Madrid (le responsable de l’attentat dans la Place de la Republica Dominicana
à Madrid en 1986 où 12 gardes civiles sont mortes et 78 personnes ont résulté blessés).
Par cet attentat (et des autres 23), elle a été condamnée à 3828 années.
À partir de ces événements, chaque
journal nous donne un point de vue differente: d’un côté, Le Monde nous
parle depuis le point de vue de la Cour Européenne des droits de l'homme, et nous montre la
réaction du gouvernement espagnol (qui refuse à payer à Inés 30000€ pour dommage moral). Il utilise
un langage un peu plus formel que l’autre journal et le journaliste maintient
neutre pendant tout le reportage.
D’un autre côté, El Mundo
nous raconte l’histoire depuis le point de vue de cuaquier espagnol ;
c’est à dire, le journaliste nous montre que Inés del Rio est une assassine, en
faisant une liste des atentants qu’elle a commis et les condenas qu’elle a reçu
par ses délits. Pour réaliser cette liste, le journaliste utilise beaucoup
adjectives et un langage un peu moins formel que la nouvelle de Le Monde.